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Communiqué de presse sur le mouvement des conseillers d’insertion et de probation - 11 juin 2008


Les juges de l’application de peines sont les témoins au quotidien de la dégradation des conditions de travail des conseillers d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire.

Alors même que le ministre de la justice a fait du développement des aménagements de peine un axe essentiel de sa politique pénale, il est inquiétant de constater que le renforcement des effectifs des Services pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) n’est toujours pas à l’ordre du jour.

Si le nombre de conseillers d’insertion et de probation est passé de 2100 à 3050 entre 2002 et 2007, il reste notablement insuffisant au regard de l’augmentation considérable du nombre de personnes incarcérées et de celles suivies en milieu ouvert (suivi socio-judiciaire, sursis avec mise à l’épreuve, libération conditionnelle, travail d’intérêt général...).De nombreuses mesures ne sont pas réellement suivies faute de moyen.

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Communique de presse juin 2008

publié le mercredi 20 février 2013 (Date de rédaction antérieure : 11 juin 2008).